L’Edito du 27/12/2016

LE DÉFI

La dimension et le courage d’un peuple se mesurent par le défi qu’il se fixe et la forte conviction de ses pleines capacités à le relever.

L’exemple du Japon après les décennies qui ont suivi la guerre mondiale qui avait consacré son anéantissement économique, peut servir d’exemple aux pays en voie de développement.

Le sous-développement n’est pas une fatalité. Il est possible de s’en relever et connaitre une croissance économique acquise à la sueur de nos têtes et de nos mains.

On pourrait encore citer d’autres exemples de pays qui, il y’a une vingtaine d’années, vivaient une situation de déchéance économique incommensurable et qui sont devenus de nos jours des pays émergents.

Les dragons du continent asiatique et parmi lesquels, le Singapour, la Corée du sud et le Taiwan sont parvenus à bâtir une forte croissance industrielle à partir de 1990 et sont aujourd’hui dans une situation concurrentielle avec le japon.

En Afrique ; la Côte d’Ivoire qui est sortie tout dernièrement d’une guerre fratricide, est en train de se relever économiquement parlant.

Leur secret n’est rien d’autre que le consensus dans la fixation d’un défi national, l’engagement sans réserve au travail et au maintien de la paix et de la stabilité.

Cette posture salvatrice est à la portée de tous les peuples.

Elle n’est l’exclusivité d’aucune race ou culture. Il s’agit d’une valeur dont l’universalité est incontestable.

Ainsi les Africains en général et les sénégalais en particulier doivent s’approprier nécessairement cet élan de civisme et de patriotisme si nous voulons atteindre l’émergence qui est notre sacerdoce.

C’est dans cette optique qu’il faut accueillir le Plan Sénégal Émergent « P.S.E. ». Il  est désormais le nouveau paradigme macro-économique qui détermine la politique du gouvernement du Sénégal dans la perspective d’une émergence économique en 2035.

La pertinence de ce plan réside dans ses ambitions et ses choix stratégiques. Les projets et programmes qu’il décline sont tout aussi porteurs d’espoir.

Dès lors tout un chacun doit en faire sien en participant à sa mise en œuvre, à son évaluation et à sa perfection.

« Le meilleur des jardins n’est pas à chercher, chacun doit cultiver son propre jardin pour en faire un paradis».

Il est donc plus qu’important et nécessaire que le PSE soit approprié, critiqué au besoin ; mais surtout accompagné dans son opérationnalisation et sa mise en œuvre.

 

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